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Archives de Tag: musique

Le premier single de mon premier album, « Pages – Vol. 1 » est disponible !

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Il s’appelle « It’s All In Your Hands » et parle de toutes ces ressources que nous en avons en nous et que nous n’utilisons pas.

Parfois, on se sent bloqué, on a cette impression particulièrement désagréable de ne plus avancer, de ne plus progresser … alors qu’au plus profond de soi, on SAIT que l’on a tout ce qu ‘il faut pour avancer, avoir ce que l’on veut et aller là où l’on veut aller …

Mais, pour des raisons que l’on est incapable de nommer, la plupart du temps, on n’utilise pas ces ressources, on ne se fait pas suffisamment confiance … et on n’avance pas.

Et on s’en veut, on s’auto-flagèle … on se demande qui pourra nous aider, par quel miracle on pourra se sortir de cette impasse mentale …

Jusqu’à ce qu’on réalise soudain que personne ne peut faire les choses pour soi.

Personne d’autre que soi.

C’est une chanson particulière pour moi et j’espère que vous l’aimerez.

Vous pouvez regarder la vidéo sur Youtube (http://www.youtube.com/watch?v=LrEwnUcI5K4) et télécharger le single sur :

 

Et vous pouvez naturellement partager ce post sur Facebook, Twitter, etc …

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Publié par le 17 février 2013 dans Uncategorized

 

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New video !

Cet été, je suis allé en vacances au bord de l’océan.

Ceux qui me connaissent savent que l’océan est quelque chose d’exceptionnel pour moi, quelque chose de très impressionnant et de très … inspirant.

Et à mon retour, après avoir passé un séjour enrichissant à tous points de vue, j’ai écrit une chanson qui synthétise toutes les impressions et sensations que j’ai ressenties au cours de cette semaine.

Cette chanson s’appelle « It’s All In Your Hands » et j’ai monté une vidéo pour l’illustrer.

Vous pouvez bien entendu l’aimer et la diffuser …

 
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Publié par le 4 octobre 2011 dans Kinishao's Music

 

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Greatest Misses

Petit récapitulatif des loupés de la semaine dernière.

Lundi, à part un message, j’ai rien loupé.

Mardi, j’ai loupé ça :

Mercredi, j’ai continué en loupant ça :

Et ça :

Donc, autant vous dire que j’avais légèrement les boules. Très légèrement.

Bref.

Jeudi, j’ai perdu la maîtrise d’un dossier … que je vais récupérer dès demain, mais quand même.

Vendredi, je ne sais pas si j’ai loupé quelque chose, mais il est bien possible que cela soit le cas. Mais pour le coup, c’est bien mieux. Le soir, j’ai rien loupé, au contraire, bien au contraire. Viva la musica.

Heureusement, il y a eu le week-end. Le long week end de Pâques.

J’ai rien loupé, si ce n’est une indigestion de chocolat, ce qui s’explique aisément par mon extraordinaire maîtrise chocolatesque.

MAIS SURTOUT, ce week-end, j’ai ENFIN continué le dernier morceau de mon CD.

Et là, je dois reconnaitre que je me suis pratiquement auto-saoulé : 45 minutes juste pour choisir UN son. Même pas pour jouer des notes, NON. Juste choisir un son. Que j’ai changé dès le lendemain.

Et ça a été comme ça pour chaque instrument.

J’ai quand même posé la structure globale (le squelette du morceau, si vous préférez), j’ai fredonné les couplets et les refrains (ça va, ça passe bien) et …

Ca me plaisait pas, donc j’ai recommencé.

Je crois que si je n’avais pas été moi, je me serais trouvé hyper chiant, comme type.

 

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Indemnity for loneliness

Je ne devrais jamais réécouter les anciennes musiques que j’ai faites.

D’abord parce qu’elles me font m’interroger sur l’état de ma santé mentale quand j’ai décidé, il y a plus de dix ans déjà (spéciale cass-dédi au Suprême …), de laisser de côté ma musique pour faire du rap.

Ensuite, quand j’ai décidé, il y a plus de quatre ans déjà, de me prendre la tête en allant m’enterrer au fin fond de la Haute Savoie, plutôt que de faire vraiment de la musique et de devenir la superstar mondiale de la galaxie interplanétaire que j’étais (suis ?…) destiné à être.

Enfin et surtout, parce que ça me retourne le bide à chaque écoute.

Pourquoi ? ne manquerez vous pas de demander … Car vous êtes comme tout le monde, une commère en puissance.

Hé bien, aussi prétentieux que ça puisse paraître, parce que je me demande comment j’ai pu faire une musique pareille et … en être toujours à me lamenter sur les raisons pour lesquelles j’ai pu faire cette musique.

C’est un mélange de colère, de regret et surtout d’immense mélancolie, parce que cette musique voulait vraiment dire quelque chose et débordait de tout ce que je ne suis toujours pas capable de dire (autrement).

Les derniers morceaux que j’ai composés m’ont permis de me rendre compte que je suis en train de raffiner considérablement ma façon de faire ma musique. Je dis raffiner dans le sens où j’arrive très vite à l’essentiel, à dégager la mélodie idéale pour illustrer telle ou telle émotion. Parce que la musique illustre UNIQUEMENT des émotions, quelles qu’elles soient.

Et ainsi, j’arrive très très rapidement à trouver ce que je veux. Ce qui m’évite d’encombrer mon disque dur avec des ébauches de musiques très nulles … Je préfère encombrer mon dictaphone / iPhone avec des idées de mélodies … dont je me resservirai dans 5 ans, probablement …

Tout cela contribue à m’auto-donner des coups de pied au cul et à faire de la musique, plutôt qu’à me plaindre de ne pas en faire assez …

Alors, cette année va ENFIN être l’année où je vais faire un CD de vraie musique (c’est à dire pas du rap … mais qu’il est méchant ce garçon, c’est pas possible, je l’ai toujours su …).

Voilà.

Se pose d’ores et déjà la question des titres que je vais mettre sur ce CD … Il y en a quelques uns qui sont incontournables, notamment les trois derniers que j’ai composés, parce que je les aime bien et que celles qui les ont écoutés (oui, je ne fais jamais écouter ma musique à mes congénères masculins …) les ont beaucoup aimés.

Mais … il y a certains morceaux plus anciens, qui représentent quelque chose pour moi, qui correspondent à une période importante de ma vie ou qui sont « reliés » à quelqu’un de très particulier … et dont je ne sais que faire …

Je ne fais rien par hasard, je ne dis rien par hasard et, s’agissant de la musique, je ne compose pas une note qui ne soit très chargée émotionnellement.

Il me reste environ un mois pour décider quels seront les morceaux sur ce premier CD … qui sera suivi d’un autre peu de temps après, puisque j’ai suffisamment de « matériel » pour en faire 3 ou 4.

Alors, je vais écouter … ré-écouter … ressentir … réfléchir … hésiter … retenir mes larmes … me souvenir … me mettre en colère … sourire … n’écouter personne … aller là où ça fait très mal … regretter … penser à demain … re-sourire …

Et en attendant, j’aurais au moins fait ça de joli.

And the bliss will come.

 

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Snapshots

Il y a une semaine, j’écoutais pour la première fois la Neuvième Symphonie, au Victoria Hall de Genève.

J’ai pris quelques photos avant que le concert ne commence et je n’ai pas pensé à les poster dans ma dernière note.

Avant que les musiciens n’arrivent…

Le choeur est en place …

Le reste de l’orchestre s’installe …

Et il ne manque plus qu’Emmanuel Krivine…

Et ensuite, de la première à la dernière note, j’ai eu le sentiment d’entrer dans un monument.

Une semaine après et contrairement à ce que j’avais pu penser, je n’ai pas « honte » de refaire de la musique et, bien mieux, je suis en train de composer un nouveau morceau.

Je ne ferai pas comme pour le précédent, pour lequel j’avais décrit le processus de création. Celui-ci, je le termine, je l’enregistre et il sera sur la mini-galette qui devrait sortir avec mon nom dessus, d’ici quelques mois.

C’est une chanson qui s’est construite presque toute seule : elle est basée sur trois accords de piano, sur lesquels j’alterne plusieurs mélodies. Elle se poursuit ensuite avec un refrain qui m’est venu mercredi matin en me réveillant …

Quand je dis que la musique s’est faite presque toute seule, je veux dire qu’elle m’est venu très rapidement, avec en arrière-plan ce sentiment d’urgence qu’il y avait à la sortir. Et ce sentiment d’urgence s’est matérialisé par la rapidité d’apparition des mélodies.

Ce n’est pas la première fois que j’ai cette sensation, mais c’est la première fois que je comprends ce qu’elle veut me dire : il n’y a pas/plus de temps à perdre, quelque chose doit sortir.

Et je crois qu’au travers de ma musique, j’ai une idée très précise, bien qu’inconsciente pour l’instant et purement instinctive, de ce qu’est ce quelque chose.

Electrify … Electrify me…

 
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Publié par le 18 février 2011 dans Uncategorized

 

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Freude, schöner Götterfunken, Tochter aus Elysium …

Voilà, j’ai enfin entendu « en vrai » la Neuvième Symphonie. Ici.

(Le Victoria Hall de Genève).

Dès les premières mesures, j’ai senti un frisson m’envahir, de la tête aux pieds, parce que ça y était, j’allais enfin L’écouter …

Par la suite, au cours des trois premiers mouvements et malgré le fait que je connaisse plutôt bien cette symphonie pour l’avoir écoutée environ 385749035304 fois, j’ai été estomaqué par la beauté de certains passages et surtout par le fait qu’il n’y a pas la moindre baisse d’intensité, de la première à la dernière note : dès le début, on sent et on sait que l’on « entre » dans quelque chose d’immense.

Cette impression se continue ensuite et s’amplifie même jusqu’à la dernière note …

Et puis, est arrivé le quatrième et dernier mouvement, celui qui contient le thème et le choeur de l’Hymne à la Joie.

Dès la première note, nouveau frisson.

Puis, quand les contrebasses et les violoncelles ont commencé à jouer le thème de l’Hymne à la Joie, frissons et grand sourire … Et premières difficultés pour respirer.

Ensuite, les voix sont entrées : le baryton seul, puis la combinaison avec les trois autres, un homme et deux femmes … puis l’entrée du choeur.

J’avais de plus en plus de mal à respirer, parce que je commençais à me sentir véritablement écrasé par la musique.

Et puis, l’orchestre a joué cette extraordinaire partie instrumentale, pendant laquelle on a l’impression que Beethoven allume des feux de joie, qui m’ont totalement submergé, des feux follets, qu’il lance des rayons de lumière dans tous les sens, toujours plus lumineux, et qu’il nous prend par la main, pour nous emmener en courant vers …

Le choeur de l’Hymne à la Joie.

Juste avant, la musique donne l’impression de freiner brutalement, comme si Beethoven nous offrait un léger moment de répit après ce qu’il nous a « imposé » avant.

Et là, aussi débile que ça puisse paraitre, je dois avouer que j’ai eu peur de ce qui allait venir, parce que j’étais déjà au bord de la suffocation …

Donc … coups de frein … léger silence … petit appel des cuivres … le thème joué tout doucement … nouvel appel … encore le thème … dernier appel … le thème qui remonte et …

Et j’ai failli m’étouffer, avoir une crise de vertiges, pleurer, partir en courant et refaire du rap ou devenir notaire et m’inscrire à l’UMP …

Bref, bien plus puissant que tout ce que j’avais pu imaginer et surtout, que tout ce que j’ai entendu jusque là.

Et à la fin, je me suis dit qu’après ça, on ne pouvait plus rien faire. Pas de rappel, (pas d’applaudissements, parce qu’avec une seule main, c’eût été un peu indigne… ou alors sur le plâtre, mais bon …), pas de musique, pas de commentaires …

Parce que, définitivement, il n’y a rien à dire lorsque l’on vient d’entendre la plus grande musique de tous les temps.

 

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O Freunde, nicht diese Töne!

Demain soir, malgré ma main plâtrée et ma voiture en vrac, malgré tous les emmerdements qui vont avec, malgré la fatigue, la surcharge de travail , etc … etc … Malgré tout cela, demain soir, je vais aller me prendre la plus grande claque de ma vie (jusqu’au bébé …).

Demain soir, je vais entendre la Neuvième Symphonie. Inutile que je précise de qui, il n’y en a qu’une que j’écris avec des majuscules.

 

Je me suis toujours dit que, le jour où je l’entendrais « en vrai », je serai totalement écrasé par cette musique.

Je ne vais pas développer, parce que ma main me fait très mal, mais je voulais simplement écrire ici l’importance que cette soirée a pour moi.

Lui, c’est … Lui.

Et demain, je vais me souvenir à quel point l’Homme peut aller haut et combien il peut être beau, parfois.

Et après, je ne pourrai plus faire de musique pendant 6 mois …

Mais ça ne sera pas très grave ce week end.

 

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