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Archives Mensuelles: février 2011

Me and my shadows …

Juste pour me souvenir : I Ching de la nuit.

49 CHANGE

Le moment présent
Un changement de pouvoir doit intervenir au moment propice.
Il est temps de rejeter ce qui ne fonctionne plus.

La juste attitude
Distingue clairement les moments opportuns.
Etablis ton calendrier et organise ton temps.

Commentaires

Muter, muer, rejeter, abandonner un système qui ne fonctionne plus.
Enclencher au bon moment une remise à jour radicale.

 
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Publié par le 27 février 2011 dans Uncategorized

 

Nothing seems so far away

Yesterday, all my troubles seemed so far away. (More than ever)
Now it looks as though they’re here to stay. (you bet)
Oh, I believe in yesterday. (I don’t know if I still believe in anything)

Suddenly,
I’m not half the man I used to be, (Have I ever felt I used to be someone ?)
There’s a shadow hanging over me, (at least one)
Oh, yesterday came suddenly. (It never went away)

Why she had to go (she did not)
I don’t know, she wouldn’t say (she could not)
I said something wrong, (didn’t even say goodbye)
Now I long for yesterday (not for yesterday …)

Yesterday, love was such an easy game to play. (wrong, Paul, it has never been for me)
Now I need a place to hide away (… and her arms to hold me tight)
Oh, I believe in yesterday (still don’t know what I’m able to believe in)

 
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Publié par le 21 février 2011 dans Uncategorized

 

Snapshots

Il y a une semaine, j’écoutais pour la première fois la Neuvième Symphonie, au Victoria Hall de Genève.

J’ai pris quelques photos avant que le concert ne commence et je n’ai pas pensé à les poster dans ma dernière note.

Avant que les musiciens n’arrivent…

Le choeur est en place …

Le reste de l’orchestre s’installe …

Et il ne manque plus qu’Emmanuel Krivine…

Et ensuite, de la première à la dernière note, j’ai eu le sentiment d’entrer dans un monument.

Une semaine après et contrairement à ce que j’avais pu penser, je n’ai pas « honte » de refaire de la musique et, bien mieux, je suis en train de composer un nouveau morceau.

Je ne ferai pas comme pour le précédent, pour lequel j’avais décrit le processus de création. Celui-ci, je le termine, je l’enregistre et il sera sur la mini-galette qui devrait sortir avec mon nom dessus, d’ici quelques mois.

C’est une chanson qui s’est construite presque toute seule : elle est basée sur trois accords de piano, sur lesquels j’alterne plusieurs mélodies. Elle se poursuit ensuite avec un refrain qui m’est venu mercredi matin en me réveillant …

Quand je dis que la musique s’est faite presque toute seule, je veux dire qu’elle m’est venu très rapidement, avec en arrière-plan ce sentiment d’urgence qu’il y avait à la sortir. Et ce sentiment d’urgence s’est matérialisé par la rapidité d’apparition des mélodies.

Ce n’est pas la première fois que j’ai cette sensation, mais c’est la première fois que je comprends ce qu’elle veut me dire : il n’y a pas/plus de temps à perdre, quelque chose doit sortir.

Et je crois qu’au travers de ma musique, j’ai une idée très précise, bien qu’inconsciente pour l’instant et purement instinctive, de ce qu’est ce quelque chose.

Electrify … Electrify me…

 
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Publié par le 18 février 2011 dans Uncategorized

 

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Freude, schöner Götterfunken, Tochter aus Elysium …

Voilà, j’ai enfin entendu « en vrai » la Neuvième Symphonie. Ici.

(Le Victoria Hall de Genève).

Dès les premières mesures, j’ai senti un frisson m’envahir, de la tête aux pieds, parce que ça y était, j’allais enfin L’écouter …

Par la suite, au cours des trois premiers mouvements et malgré le fait que je connaisse plutôt bien cette symphonie pour l’avoir écoutée environ 385749035304 fois, j’ai été estomaqué par la beauté de certains passages et surtout par le fait qu’il n’y a pas la moindre baisse d’intensité, de la première à la dernière note : dès le début, on sent et on sait que l’on « entre » dans quelque chose d’immense.

Cette impression se continue ensuite et s’amplifie même jusqu’à la dernière note …

Et puis, est arrivé le quatrième et dernier mouvement, celui qui contient le thème et le choeur de l’Hymne à la Joie.

Dès la première note, nouveau frisson.

Puis, quand les contrebasses et les violoncelles ont commencé à jouer le thème de l’Hymne à la Joie, frissons et grand sourire … Et premières difficultés pour respirer.

Ensuite, les voix sont entrées : le baryton seul, puis la combinaison avec les trois autres, un homme et deux femmes … puis l’entrée du choeur.

J’avais de plus en plus de mal à respirer, parce que je commençais à me sentir véritablement écrasé par la musique.

Et puis, l’orchestre a joué cette extraordinaire partie instrumentale, pendant laquelle on a l’impression que Beethoven allume des feux de joie, qui m’ont totalement submergé, des feux follets, qu’il lance des rayons de lumière dans tous les sens, toujours plus lumineux, et qu’il nous prend par la main, pour nous emmener en courant vers …

Le choeur de l’Hymne à la Joie.

Juste avant, la musique donne l’impression de freiner brutalement, comme si Beethoven nous offrait un léger moment de répit après ce qu’il nous a « imposé » avant.

Et là, aussi débile que ça puisse paraitre, je dois avouer que j’ai eu peur de ce qui allait venir, parce que j’étais déjà au bord de la suffocation …

Donc … coups de frein … léger silence … petit appel des cuivres … le thème joué tout doucement … nouvel appel … encore le thème … dernier appel … le thème qui remonte et …

Et j’ai failli m’étouffer, avoir une crise de vertiges, pleurer, partir en courant et refaire du rap ou devenir notaire et m’inscrire à l’UMP …

Bref, bien plus puissant que tout ce que j’avais pu imaginer et surtout, que tout ce que j’ai entendu jusque là.

Et à la fin, je me suis dit qu’après ça, on ne pouvait plus rien faire. Pas de rappel, (pas d’applaudissements, parce qu’avec une seule main, c’eût été un peu indigne… ou alors sur le plâtre, mais bon …), pas de musique, pas de commentaires …

Parce que, définitivement, il n’y a rien à dire lorsque l’on vient d’entendre la plus grande musique de tous les temps.

 

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O Freunde, nicht diese Töne!

Demain soir, malgré ma main plâtrée et ma voiture en vrac, malgré tous les emmerdements qui vont avec, malgré la fatigue, la surcharge de travail , etc … etc … Malgré tout cela, demain soir, je vais aller me prendre la plus grande claque de ma vie (jusqu’au bébé …).

Demain soir, je vais entendre la Neuvième Symphonie. Inutile que je précise de qui, il n’y en a qu’une que j’écris avec des majuscules.

 

Je me suis toujours dit que, le jour où je l’entendrais « en vrai », je serai totalement écrasé par cette musique.

Je ne vais pas développer, parce que ma main me fait très mal, mais je voulais simplement écrire ici l’importance que cette soirée a pour moi.

Lui, c’est … Lui.

Et demain, je vais me souvenir à quel point l’Homme peut aller haut et combien il peut être beau, parfois.

Et après, je ne pourrai plus faire de musique pendant 6 mois …

Mais ça ne sera pas très grave ce week end.

 

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